L’option LVR sur les réseaux : RéachKréyòl

Les élèves de l’option LVR créole du lycée et leur enseignante, Mme ABELLI, ont décidé cette année de communiquer de manière à faire mieux connaître leurs activités et apprentissages.

Pour ce faire, ils ont créé un compte TikTok RéachKréyòl qui compte déjà près de 2000 abonnés. Vous pouvez y retrouver toutes les vidéos postées depuis octobre 2025.


Vous pouvez découvrir ci-dessous une vidéo retraçant les différentes activités de l’option créole depuis la rentrée 2025

 

Par ailleurs, les élèves ont créé leur kahoot, une plateforme d’apprentissage ludique accessible en ligne

https://create.kahoot.it/details/f7054d7c-1872-41e3-94d2-c2109e0f590e


Exposition Histoires en miroir au Musarth

Nous, élèves de 1ère spécialité Arts plastiques et étudiants de prépa littéraire au Lycée Gerville Réache, sommes honorés de l’invitation du photographe Matthieu ROSIER à participer à l’exposition Histoires en miroir au MUSARTH de Pointe-à-Pitre du 11 au 21 mars 2026.

Lors de la masterclass qui s’est tenue au lycée du 22 septembre au 8 octobre 2025, nous avons souhaité interroger la manière dont les histoires, qu’elles soient personnelles, familiales ou collectives, se répondent et se reflètent. Le miroir, tel que nous l’entendons, n’est pas une simple surface de reflet. C’est un espace de réflexion, au sens propre comme au sens figuré.

Quelle place a la Guadeloupe et ses populations dans la grande Histoire ? Et comment cette Histoire continue-t-elle de nous traverser aujourd’hui ?

Nous avons ainsi créé 18 récits en images à partir d’images d’archives, de photos de famille et de prises de vue personnelles. Par le biais de ces 18 compositions photographiques, nous souhaitons montrer des contextes historiques et mémoriels, comme autant de parcours à la fois intimes et collectifs, au cœur de cette histoire partagée. 

Nous vous donnons rendez-vous pour le vernissage de l’exposition le mercredi 11 mars 2026 à 14h.

Ce sera l’occasion de découvrir nos créations mais aussi d’un moment de partage autour d’une collation que nous sommes heureux de pouvoir vous offrir.


Parcours avenir avec l’INSEE

Dans le cadre d’une initiative pédagogique visant à sensibiliser les étudiants aux enjeux des données statistiques, l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) a animé mardi 24 février une intervention de deux heures en salle de réunion pédagogique. L’objectif ? Présenter ses missions, ses méthodes de collecte et de traitement des données, ainsi que leurs applications concrètes dans les domaines de l’économie et du marketing. Une cinquantaine d’étudiants, issus principalement de BTS Management Commercial Opérationnel (MCO) et de classe préparatoire économique et commerciale (CPGE ECE), ont participé à cet échange riche en enseignements.

Un public attentif et concerné

Les participants ont montré un vif intérêt pour les thématiques abordées. Leur sensibilité à l’économie, à la sociologie et aux études documentaires a permis des échanges dynamiques et pertinents.

Les missions de l’INSEE : un rôle clé depuis 1946

L’intervention a débuté par un rappel historique : l’INSEE, créé en 1946, est devenu un acteur autonome en 2008. Ses missions sont multiples :

  • La production de données statistiques : essentielles pour éclairer les décisions publiques et privées.
  • La gestion du Répertoire Électoral Unique : un outil central pour la démocratie.
  • L’attribution des identifiants SIREN : indispensables pour les entreprises et les administrations.

En Guadeloupe, ces missions prennent une dimension particulière, notamment dans un contexte démographique et économique spécifique.

La seconde partie de l’intervention a été consacrée aux usages des données INSEE dans les domaines de l’économie et du marketing. Les étudiants ont découvert comment les entreprises et les institutions exploitent ces informations.

Cette intervention a été l’occasion pour les étudiants de mieux appréhender le rôle central de l’INSEE dans la production de données statistiques, mais aussi de comprendre les enjeux socio-économiques de la Guadeloupe. Les débats sur la démographie, le vieillissement de la population et les inégalités ont montré l’importance de s’appuyer sur des données fiables pour construire des solutions adaptées.

Pour les étudiants en BTS MCO et en CPGE ECE, cette rencontre a également été une opportunité de découvrir des métiers liés à la statistique, à l’analyse de données, et à la recherche économique – des secteurs porteurs d’emplois et de sens.


Bonjour, on est un tsunami – Cie RENARDS

 

Jeudi 26 et vendredi 27 février, 136 élèves et étudiants BTS ont assisté au spectacle Bonjour, on est un tsunami de la Compagnie RENARDS (Belgique).

Grâce au programme des Cordées de la réussite et au partenariat avec le Lycée Sonny Rupaire (Sainte-Rose) et la Cité éducative, le lycée Gerville Réache a pu organiser les deux représentations à l’Auditorium Jérôme Cléry de Basse-Terre, en conviant gratuitement 184 élèves des établissements du bassin : Collège Joseph Pitat, Collège Rémy Nainsouta, Collège Richard Samuel, Lycée Raoul-George Nicolo et Lycée professionnel Ducharmoy.

Le spectacle Bonjour, on est un tsunami aborde le passage de l’adolescence à la vie d’adulte, à travers le souvenir d’un road-trip marqué par l’insouciance et l’amitié.

Synopsis : Guidé·es par leur soif de liberté, quatre ami·es réparent une 2CV toute rouillée et prennent le large, pour la première fois. Direction : l’aventure !
Comment le désir d’être libre se confronte-t-il à l’appréhension des responsabilités ? Comment la réalité répond-elle aux velléités d’émancipation ? Avec un regard autobiographique et un humour hors-pair, la Compagnie Renards / Effet Mer explore ce passage, à la fois tendre et féroce, qui marque la fin de l’enfance.

Le public scolaire a fait montre d’une grande qualité d’écoute durant les deux représentations. Les échanges qui ont suivi le spectacle ont été, le jeudi comme le vendredi, l’occasion de témoigner de leurs émotions ressenties mais aussi de questions nourries, notamment sur la part d’autobiographie de la pièce ou le travail d’interprétation du multi-personnages.

Le vendredi après-midi, les 21 élèves de Seconde option Théâtre ont eu la chance de pouvoir bénéficier d’un atelier de pratique théâtrale avec le comédien Baptitste Toulemonde ainsi que l’auteur et metteur en scène Arthur Oudar de la Cie Renards. Retour en images sur l’atelier


Forum des métiers à destination des 1ère et Terminales

Le mercredi 28 janvier, de 7h à 12h, se tiendra au sein de notre établissement le Forum des métiers, temps fort de l’accompagnement à l’orientation.

Cet événement vise à permettre aux élèves de 1ère et Terminale d’affiner leur projet d’études et leur projet professionnel grâce à la rencontre de nombreux intervenants : professionnels de secteurs variés, mais aussi lycées et universités de Guadeloupe, qui viendront présenter leurs offres de formation post-bac.

La journée se déroulera en trois temps :

  1. 7h – 8h : Accueil des élèves en salle, encadrés par les professeurs accompagnateurs.

  2. 8h – 11h : Découverte des ateliers selon un circuit imposé, permettant de rencontrer différents professionnels.

  3. 11h – 12h : Circuit libre, durant lequel les élèves pourront retourner vers les ateliers non encore visités, en fonction de leurs centres d’intérêt et de leur projet d’orientation ou professionnel.

Vous trouverez ci-dessous la liste des intervenants présents, leurs corps de métier, ainsi que les établissements de formation post-bac représentés.


Wi’anArt #14 : Atelier avec Shamika Germain

Lundi 12 janvier, de 14h à 17h,  les élèves de 1ère option Arts plastiques et leur enseignant, M. Gorin, ont reçu l’artiste guadeloupéenne Shamika Germain, dans le cadre de la 14ème édition Wi’anArt.
Après un temps de rencontre et d’échanges autour du travail de l’artiste, les élèves ont pris part à un atelier de pratique artistique sur le thème Identités invisibles.
 
La première heure a ainsi été l’occasion de découvrir sa démarche artistique intimement liée à son histoire personnelle :
Je suis né le 19 décembre 2000 à Saint-Martin, dans les Caraïbes. Mon travail artistique est profondément ancré dans mon expérience personnelle. Je traite les problèmes des abus dans les familles d’accueil et les centres de placement de la région des Caraïbes, avec un un accent particulier sur Saint-Martin. Mon travail explore également l’impact d’un l’absence de la mère dans la vie d’un enfant, un thème que je connais intimement.
 
 
Les créations des élèves donneront lieu à une exposition de restitution à la Médiathèque du Lamentin fin mai – début juin. Cette exposition présentera les productions de tous les établissements scolaires participants, aux côtés des œuvres originales de Shamika Germain.
 
D’ores et déjà, les élèves auront la chance de pouvoir découvrir sa toute première exposition personnelle au Fonds d’Art Contemporain, Habitation Beausoleil, Saint-Claude, dont le vernissage aura lieu le vendredi 30 janvier à 18h30.
 
Sous le commissariat de David Démétrius, l’exposition propose une approche sensible des récits de celles et ceux que l’on nomme « enfants placé·es ». L’artiste ouvre un espace de réflexion sur les parcours d’enfance façonnés par la séparation, l’accompagnement institutionnel et la reconstruction de soi.
Photographies et installations composent un univers intime où l’image devient un moyen de dire, de se souvenir et de se réapproprier son propre récit. La figure maternelle, présente en filigrane, traverse l’exposition comme une présence symbolique : celle du soin, de l’attention et du lien, rappelant combien ces gestes fondent nos premiers attachements et nos mémoires affectives.
Seen From Below invite ainsi à porter un regard attentif et bienveillant sur des trajectoires souvent discrètes, mais essentielles à notre mémoire collective. 
 

Découverte des sports d’hiver pour les élèves de spécialité EPPCS et option EPS

Du 17 au 24 janvier 2026, 22 élèves de spécialité EPPCS et 7 élèves d’option EPS ont la chance de pouvoir découvrir les sports d’hiver lors d’un voyage scolaire dans la station de Châtel en Haute-Savoie.

Encadrés par 4 enseignants d’EPS, Mmes Fouqueray et Saint-Phor, M. Larochelle et Monségu, les élèves peuvent s’initier au ski alpin, avec l’aide d’un moniteur, mais aussi aux joies de la luge et du patinage.





Un groupe d’élèves a tenu à nous faire parvenir un message de paix et d’amour…


Gouverneurs de la rosée et Rencontre avec Karine Pédurand

Vendredi 28 novembre, dans le cadre du Festival Ecritures des Amériques, les élèves de spécialité LLCA et les étudiants de BTS COM1 se sont rendus au Lycée des Droits de l’Homme de Petit-Bourg pour assister à la représentation théâtralisée du célèbre roman de Jacques Roumain, Gouverneurs de la Rosée, mise en scène par la Compagnie Barefoot d’Eric Bouvron.

Les élèves de LLCA et leur enseignante Mme Roch ont ensuite eu la chance, vendredi 5 décembre, de pouvoir recevoir au lycée la comédienne Karine Pédurand pour échanger autour d’un de ses spectacles précédents intitulé Médée-Kali. Adapté en 2016 de l’œuvre de Laurent Gaudé, Médée-Kali opère un rapprochement entre deux figures mythiques, Médée qui nous vient de la Grèce antique et Kali qui est empruntée au panthéon hindou.


L’étudiante CPGE AL 2, Clara Mirval, s’est quant à elle rendue sur son temps libre, samedi 29 novembre, à la soirée de clôture du Festival Ecritures des Amériques à la Résidence Départementale du Gosier. Nous vous invitons à lire son article ci-dessous :

L’objectif était de remettre leurs prix aux lauréats du concours, qui ont toutes les deux reçu leurs prix sous un tonnerre d’applaudissements du public. 

D’abord Rita Carelli, grande gagnante du concours pour son livre Terre noire, déjà récompensé du Prix São Paulo de littérature pour un premier roman en 2021, relatant l’histoire de la jeune Ana et de son parcours en tant que jeune étudiante devant naviguer à travers le deuil et la situation terrible à laquelle ses origines l’ont soumise. Puis ensuite Katia Dansoko Touré pour son roman La solitude des notes bleues pour lequel un jury du public, en partenariat avec l’aéroport, a choisi de distinguer le prix Guadeloupe Maryse Condé après plusieurs heures de débat enflammé. Très touchée, c’est avec beaucoup de modestie qu’elle est montée sur scène pour recevoir la plaque, qu’elle dédie à Maryse Condé elle même qui lui a donné l’envie d’écrire et l’a poussée à continuer personnellement avant son décès. Après avoir remercié le public, les gagnantes se sont éclipsées pour laisser place à la troupe Barefoot dont la performance devait terminer la soirée en beauté. J’avais déjà eu l’occasion d’assister à deux de leurs représentations plus tôt dans l’année, celles de Moi Tituba, Sorcière mais rien ne m’avait préparée à l’expérience que je m’apprêtais à vivre ce soir là. 

Je n’avais jamais lu le chef-d’œuvre de Jacques Roumain, Gouverneurs de la rosée, et je ne le regrette pas. Le découvrir à travers la performance majestueuse des comédiens Karine Pédurand et Francis Bolela soutenus par le compositeur Romain Trouillet qui agrémentait savamment le récit de musique et autres bruitages m’a laissée tout simplement sans voix. Rien ne laissait à redire, du jeu des acteurs à la manière dont ils ont retranscrit ce qui était censé être lu à un moment qui se regarde, s’écoute, n’a rien enlevé à mon plaisir, et chaque minute d’applaudissements chaleureux que nous avons fait retentir une fois que la représentation de presque une heure et demie s’est achevée était méritée et plus encore. Le travail du metteur en scène Éric Bouveron se discerne entre les lignes, chaque mot prononcé, chaque muscle tendu, chaque pas effectué l’a été avec plus de puissance et de génie encore que les fois précédentes.

Gouverneurs de la Rosée de Jacques Roumain, mise en scène par la Compagnie Barefoot d’Eric Bouvron, avec Karine Pédurand, Francis Bolela et Romain Trouillet

En somme, je n’ai pu qu’apprécier l’expérience, que ce soit les autrices et leur sagesse, la compagnie Barefoot et leur jeu d’acteurs du tonnerre mais aussi le public, dont la chaleur m’a réchauffé le cœur. Chaque personne, y compris les bénévoles aidant à faire fonctionner le festival, a eu droit à des remerciements chaleureux et son lot d’applaudissements. 

Je ne peux qu’attendre avec la plus grande impatience l’édition 2026 de ce merveilleux Festival d’écriture des Amériques.

Par chance, j’ai pu discuter un peu avec Karine Pédurand lors de sa venue au lycée pour une rencontre avec les élèves ce vendredi 5 décembre dernier. Elle m’a généreusement accordé quelques minutes de son temps. Je lui ai d’abord demandé ce qui avait changé par rapport aux dernières représentations. Elle m’a répondu que « ce n’est rien de très savant, de très intellectuel » en fait c’était l’absence de textes. Les comédiens ont dû apprendre chacune de leurs répliques par cœur. Alors j’ai voulu savoir si cela a été la source d’appréhensions particulières, comment est-ce que cela l’a fait se sentir, elle en a dit que ce n’était pas le cas, qu’elle n’avait « pas spécialement d’appréhensions, mais plutôt des questionnements » en outre, ils n’ont eu qu’un temps de répétition très court, cinq jours au total « d’abord deux jours puis trois avec une semaine d’écart ». De plus « nous devions nous préparer à faire une représentation sans fioritures, sans costumes, décors ou lumières » car la Résidence Départementale du Gosier n’en dispose pas, mais la troupe Barefoot a su en faire une force « Je dois avouer que ça a joué en ma faveur, j’ai une vue très simple du théâtre, et puis je trouve que c’était rassurant d’avoir ça en moins qui nous pesait sur la conscience ». J’aimerais vous laisser sur ces quelques mots que je trouve plein de sagesse mais également d’humilité :

« Je déteste la philosophie antillaise du tchoké, du « I bon kon sa », je suis très chauvine et quand je reviens à la maison j’aime faire du bon travail, proposer quelque chose de bien fait, de cadré, que le public peut apprécier. »


Les Terminales option EPS découvrent le parapente

Mardi 2 décembre, les 23 élèves de Première et Terminale option EPS (Éducation physique et sportive) se sont rendus au Moule avec leurs enseignants, Mme Saint-Phor et M. Monségu, pour découvrir une nouvelle pratique sportive à leur arc, le parapente.

Cette sortie pédagogique revêt un caractère exceptionnel car elle nécessite des conditions de vol optimales, obligeant déjà les organisateurs à annuler à deux reprises l’année dernière. Cette fois-ci fut la bonne avec des élèves enthousiastes et passionnés !

Nous vous invitons à découvrir l’article paru dans le journal France-Antilles

 

De leur côté, les élèves de spécialité EPPCS (Éducation physique, pratiques et culture sportives) auront la chance de poursuivre également la découverte des différentes pratiques sportives en 2026. Après l’aéronautique pour les élèves de l’option, place aux sports de montagne avec un voyage scolaire programmé du 17 au 24 janvier dans la station de ski de Châtel en Haute-Savoie.