Forum des métiers à destination des 1ère et Terminales

Le mercredi 28 janvier, de 7h à 12h, se tiendra au sein de notre établissement le Forum des métiers, temps fort de l’accompagnement à l’orientation.

Cet événement vise à permettre aux élèves de 1ère et Terminale d’affiner leur projet d’études et leur projet professionnel grâce à la rencontre de nombreux intervenants : professionnels de secteurs variés, mais aussi lycées et universités de Guadeloupe, qui viendront présenter leurs offres de formation post-bac.

La journée se déroulera en trois temps :

  1. 7h – 8h : Accueil des élèves en salle, encadrés par les professeurs accompagnateurs.

  2. 8h – 11h : Découverte des ateliers selon un circuit imposé, permettant de rencontrer différents professionnels.

  3. 11h – 12h : Circuit libre, durant lequel les élèves pourront retourner vers les ateliers non encore visités, en fonction de leurs centres d’intérêt et de leur projet d’orientation ou professionnel.

Vous trouverez ci-dessous la liste des intervenants présents, leurs corps de métier, ainsi que les établissements de formation post-bac représentés.


Wi’anArt #14 : Atelier avec Shamika Germain

Lundi 12 janvier, de 14h à 17h,  les élèves de 1ère option Arts plastiques et leur enseignant, M. Gorin, ont reçu l’artiste guadeloupéenne Shamika Germain, dans le cadre de la 14ème édition Wi’anArt.
Après un temps de rencontre et d’échanges autour du travail de l’artiste, les élèves ont pris part à un atelier de pratique artistique sur le thème Identités invisibles.
 
La première heure a ainsi été l’occasion de découvrir sa démarche artistique intimement liée à son histoire personnelle :
Je suis né le 19 décembre 2000 à Saint-Martin, dans les Caraïbes. Mon travail artistique est profondément ancré dans mon expérience personnelle. Je traite les problèmes des abus dans les familles d’accueil et les centres de placement de la région des Caraïbes, avec un un accent particulier sur Saint-Martin. Mon travail explore également l’impact d’un l’absence de la mère dans la vie d’un enfant, un thème que je connais intimement.
 
 
Les créations des élèves donneront lieu à une exposition de restitution à la Médiathèque du Lamentin fin mai – début juin. Cette exposition présentera les productions de tous les établissements scolaires participants, aux côtés des œuvres originales de Shamika Germain.
 
D’ores et déjà, les élèves auront la chance de pouvoir découvrir sa toute première exposition personnelle au Fonds d’Art Contemporain, Habitation Beausoleil, Saint-Claude, dont le vernissage aura lieu le vendredi 30 janvier à 18h30.
 
Sous le commissariat de David Démétrius, l’exposition propose une approche sensible des récits de celles et ceux que l’on nomme « enfants placé·es ». L’artiste ouvre un espace de réflexion sur les parcours d’enfance façonnés par la séparation, l’accompagnement institutionnel et la reconstruction de soi.
Photographies et installations composent un univers intime où l’image devient un moyen de dire, de se souvenir et de se réapproprier son propre récit. La figure maternelle, présente en filigrane, traverse l’exposition comme une présence symbolique : celle du soin, de l’attention et du lien, rappelant combien ces gestes fondent nos premiers attachements et nos mémoires affectives.
Seen From Below invite ainsi à porter un regard attentif et bienveillant sur des trajectoires souvent discrètes, mais essentielles à notre mémoire collective. 
 

Découverte des sports d’hiver pour les élèves de spécialité EPPCS et option EPS

Du 17 au 24 janvier 2026, 22 élèves de spécialité EPPCS et 7 élèves d’option EPS ont la chance de pouvoir découvrir les sports d’hiver lors d’un voyage scolaire dans la station de Châtel en Haute-Savoie.

Encadrés par 4 enseignants d’EPS, Mmes Fouqueray et Saint-Phor, M. Larochelle et Monségu, les élèves peuvent s’initier au ski alpin, avec l’aide d’un moniteur, mais aussi aux joies de la luge et du patinage.





Un groupe d’élèves a tenu à nous faire parvenir un message de paix et d’amour…


Gouverneurs de la rosée et Rencontre avec Karine Pédurand

Vendredi 28 novembre, dans le cadre du Festival Ecritures des Amériques, les élèves de spécialité LLCA et les étudiants de BTS COM1 se sont rendus au Lycée des Droits de l’Homme de Petit-Bourg pour assister à la représentation théâtralisée du célèbre roman de Jacques Roumain, Gouverneurs de la Rosée, mise en scène par la Compagnie Barefoot d’Eric Bouvron.

Les élèves de LLCA et leur enseignante Mme Roch ont ensuite eu la chance, vendredi 5 décembre, de pouvoir recevoir au lycée la comédienne Karine Pédurand pour échanger autour d’un de ses spectacles précédents intitulé Médée-Kali. Adapté en 2016 de l’œuvre de Laurent Gaudé, Médée-Kali opère un rapprochement entre deux figures mythiques, Médée qui nous vient de la Grèce antique et Kali qui est empruntée au panthéon hindou.


L’étudiante CPGE AL 2, Clara Mirval, s’est quant à elle rendue sur son temps libre, samedi 29 novembre, à la soirée de clôture du Festival Ecritures des Amériques à la Résidence Départementale du Gosier. Nous vous invitons à lire son article ci-dessous :

L’objectif était de remettre leurs prix aux lauréats du concours, qui ont toutes les deux reçu leurs prix sous un tonnerre d’applaudissements du public. 

D’abord Rita Carelli, grande gagnante du concours pour son livre Terre noire, déjà récompensé du Prix São Paulo de littérature pour un premier roman en 2021, relatant l’histoire de la jeune Ana et de son parcours en tant que jeune étudiante devant naviguer à travers le deuil et la situation terrible à laquelle ses origines l’ont soumise. Puis ensuite Katia Dansoko Touré pour son roman La solitude des notes bleues pour lequel un jury du public, en partenariat avec l’aéroport, a choisi de distinguer le prix Guadeloupe Maryse Condé après plusieurs heures de débat enflammé. Très touchée, c’est avec beaucoup de modestie qu’elle est montée sur scène pour recevoir la plaque, qu’elle dédie à Maryse Condé elle même qui lui a donné l’envie d’écrire et l’a poussée à continuer personnellement avant son décès. Après avoir remercié le public, les gagnantes se sont éclipsées pour laisser place à la troupe Barefoot dont la performance devait terminer la soirée en beauté. J’avais déjà eu l’occasion d’assister à deux de leurs représentations plus tôt dans l’année, celles de Moi Tituba, Sorcière mais rien ne m’avait préparée à l’expérience que je m’apprêtais à vivre ce soir là. 

Je n’avais jamais lu le chef-d’œuvre de Jacques Roumain, Gouverneurs de la rosée, et je ne le regrette pas. Le découvrir à travers la performance majestueuse des comédiens Karine Pédurand et Francis Bolela soutenus par le compositeur Romain Trouillet qui agrémentait savamment le récit de musique et autres bruitages m’a laissée tout simplement sans voix. Rien ne laissait à redire, du jeu des acteurs à la manière dont ils ont retranscrit ce qui était censé être lu à un moment qui se regarde, s’écoute, n’a rien enlevé à mon plaisir, et chaque minute d’applaudissements chaleureux que nous avons fait retentir une fois que la représentation de presque une heure et demie s’est achevée était méritée et plus encore. Le travail du metteur en scène Éric Bouveron se discerne entre les lignes, chaque mot prononcé, chaque muscle tendu, chaque pas effectué l’a été avec plus de puissance et de génie encore que les fois précédentes.

Gouverneurs de la Rosée de Jacques Roumain, mise en scène par la Compagnie Barefoot d’Eric Bouvron, avec Karine Pédurand, Francis Bolela et Romain Trouillet

En somme, je n’ai pu qu’apprécier l’expérience, que ce soit les autrices et leur sagesse, la compagnie Barefoot et leur jeu d’acteurs du tonnerre mais aussi le public, dont la chaleur m’a réchauffé le cœur. Chaque personne, y compris les bénévoles aidant à faire fonctionner le festival, a eu droit à des remerciements chaleureux et son lot d’applaudissements. 

Je ne peux qu’attendre avec la plus grande impatience l’édition 2026 de ce merveilleux Festival d’écriture des Amériques.

Par chance, j’ai pu discuter un peu avec Karine Pédurand lors de sa venue au lycée pour une rencontre avec les élèves ce vendredi 5 décembre dernier. Elle m’a généreusement accordé quelques minutes de son temps. Je lui ai d’abord demandé ce qui avait changé par rapport aux dernières représentations. Elle m’a répondu que « ce n’est rien de très savant, de très intellectuel » en fait c’était l’absence de textes. Les comédiens ont dû apprendre chacune de leurs répliques par cœur. Alors j’ai voulu savoir si cela a été la source d’appréhensions particulières, comment est-ce que cela l’a fait se sentir, elle en a dit que ce n’était pas le cas, qu’elle n’avait « pas spécialement d’appréhensions, mais plutôt des questionnements » en outre, ils n’ont eu qu’un temps de répétition très court, cinq jours au total « d’abord deux jours puis trois avec une semaine d’écart ». De plus « nous devions nous préparer à faire une représentation sans fioritures, sans costumes, décors ou lumières » car la Résidence Départementale du Gosier n’en dispose pas, mais la troupe Barefoot a su en faire une force « Je dois avouer que ça a joué en ma faveur, j’ai une vue très simple du théâtre, et puis je trouve que c’était rassurant d’avoir ça en moins qui nous pesait sur la conscience ». J’aimerais vous laisser sur ces quelques mots que je trouve plein de sagesse mais également d’humilité :

« Je déteste la philosophie antillaise du tchoké, du « I bon kon sa », je suis très chauvine et quand je reviens à la maison j’aime faire du bon travail, proposer quelque chose de bien fait, de cadré, que le public peut apprécier. »


Les Terminales option EPS découvrent le parapente

Mardi 2 décembre, les 23 élèves de Première et Terminale option EPS (Éducation physique et sportive) se sont rendus au Moule avec leurs enseignants, Mme Saint-Phor et M. Monségu, pour découvrir une nouvelle pratique sportive à leur arc, le parapente.

Cette sortie pédagogique revêt un caractère exceptionnel car elle nécessite des conditions de vol optimales, obligeant déjà les organisateurs à annuler à deux reprises l’année dernière. Cette fois-ci fut la bonne avec des élèves enthousiastes et passionnés !

Nous vous invitons à découvrir l’article paru dans le journal France-Antilles

 

De leur côté, les élèves de spécialité EPPCS (Éducation physique, pratiques et culture sportives) auront la chance de poursuivre également la découverte des différentes pratiques sportives en 2026. Après l’aéronautique pour les élèves de l’option, place aux sports de montagne avec un voyage scolaire programmé du 17 au 24 janvier dans la station de ski de Châtel en Haute-Savoie.


Rencontre avec l’écrivaine Katia Dansoko Touré

Les étudiants de BTS COM et les élèves de spécialité latinistes (LLCA), encadrés par Mmes M-P. HEISEL, S. ROCH et I. KUESSAN, ont eu la chance et l’opportunité d’accueillir mardi 25 novembre 2025 de 14h à 16h au CDI, l’écrivaine et journaliste Katia Dansoko Touré, auteur(e) invité(e) du Festival Ecritures des Amériques qui se tenait du 24 au 29 novembre 2025. 

Une rencontre placée sous le signe de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. 

L’œuvre particulièrement bouleversante de la journaliste culturelle à Libération, TSF Jazz et France- Antilles et auteure d’un premier roman, La solitude des Notes bleues a permis aux élèves et étudiants d’échanger en deux temps. Après la présentation de quelques diapositives permettant de contextualiser l’œuvre (avec chiffres et schémas à l’appui) et d’expliquer l’origine de la journée internationale du 25 novembre, une première partie de la discussion a porté sur le roman en lui-même associé à 4 temps de lectures d’extraits choisis par les BTS COM1 introduits par un accompagnement musical. Les étudiants ont été les organisateurs de cette rencontre littéraire, évènement culturel qu’ils ont préparés en amont.

L’auteure a ainsi pu dans un premier temps répondre à quelques questions autour des thématiques émanant de son œuvre :

  • Part autobiographique
  • Réflexion sur le culte de l’apparence et les stéréotypes véhiculés par la société particulièrement vis-à-vis des femmes
  • Dimension féministe du roman avec l’évocation des femmes-territoires parfois porteuses d’une violence insidieuse
  • Trajets dans les Atlantiques noires
  • Quête identitaire et d’autonomie de la narratrice… de son adoption à l’aube de sa vie adulte

Les élèves de la spécialité latin (LLCA) ont particulièrement relevé le lien entre réalisme et surréalisme qu’ils ont pu relier aux augures (chœurs) de la tragédie antique dans Médée (Magicienne, victime de la malédiction des Dieux).  Le deuxième temps a été davantage consacré à la casquette de journaliste et de communicante de l’auteure. Les étudiants ont ainsi pu mieux découvrir un aspect méconnu de la personnalité de l’intervenante férue de musique Jazz qui a par ailleurs transmis un message à la jeune génération : Ne jamais abandonner son rêve ou ses rêves !

Katia Dansoko Touré a pu vivre le sien jusqu’au bout puisqu’elle a obtenu pour son roman, le Prix du public Guadeloupe Maryse Condé, pour les 25 ans du Festival, qui lui a été décerné lors de la soirée de clôture, samedi 29 novembre, à la Résidence Départementale au Gosier.


Gerville solidaire – Collecte de jeux et jouets du 4 au 9 décembre 2025

Les éco-délégués organisent une collecte solidaire de jeux et de jouets au sein du lycée du 4 au 9 décembre 2025, en partenariat avec La Kabwèt a Jé et l’association SOS Sans Abri 971.

Du 4 au 9 décembre, nous vous invitons à déposer tous vos jeux, livres, peluches, puzzles en très bon état lors de la récréation du matin (salle 8 près de la vie scolaire) ou directement au CDI aux horaires d’ouverture.

Vous pouvez également offrir du papier cadeau qui servira à emballer vos dons.
Tous les jeux et jouets ainsi collectés seront offerts à des enfants lors de l’arbre de Noël au siège de SOS Sans Abri, rue de l’Abbé Grégoire à Pointe-à-Pitre.

NOUS COMPTONS SUR VOTRE GENEROSITE POUR AIDER A LA REUSSITE DE CE PROJET SOLIDAIRE.


Mise en place d’une borne de collecte des piles et batteries usagées

Vendredi 28 novembre 2025, le lycée a inauguré une borne de collecte des piles et batteries usagées à l’occasion de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD), à l’initiative des éco-délégués et avec le soutien de la Communauté d’agglomération du Grand Sud Caraïbe que nous remercions sincèrement.

Durant la récréation de 10h, Mme Jasmine Paran (CAGSC) et les trois éco-déléguées élues, Aloïsya Largitte, Tamisha Glorieux et Naïssa Hatchi, ont animé un quizz dans la cour d’honneur du lycée.

Les élèves qui parvenaient à répondre correctement à une des questions gagnaient une récompense. Les trois questions suivantes ont été posées sur le recyclage des piles, sujet du jour, avec une gourde isotherme à la clef pour chaque bonne réponse ou réponse la plus proche :

  1. Cite au moins deux substances dangereuses pour l’environnement pouvant être contenues dans les piles ? (Réponse : Mercure, nickel, lithium, cuivre, cadmium ou plomb)
  2. Quelle quantité d’eau une pile de montre jetée dans la nature peut-elle polluer pendant 50 ans ? (Réponse : 400 litres d’eau)
  3. Quel pourcentage du poids total d’une pile peut être recyclé ? (Réponse : 78%)


Exposition « Périple pour la liberté : Histoire et combats des femmes de Guadeloupe – 19e et 20e siècles » au CDI

Du 1er au 18 décembre 2025, le CDI accueille l’exposition « Périple pour la liberté : Histoire et combats des femmes de Guadeloupe – 19e et 20e siècles » réalisée par l’association Solidarité Femmes Guadeloupe et les Archives départementales, avec la collaboration de 7 établissements scolaires : école primaire Bourg, Vieux-Habitants – collège Jean Jaurès, Baillif – collège Rémy Nainsouta, Saint-Claude – collège Suze Angély, Vieux-Habitants – collège Richard Samuel, Gourbeyre – Micro lycée, Région Guadeloupe – LPO Raoul Georges Nicolo, Basse-Terre.

11 panneaux d’exposition sont déclinés en 3 thèmes :
  • Thème 1 « Femmes, histoire et liberté » :

    • Marie-Zabeth, destin d’une femme entre liberté et esclavage
    • Marthe-Rose, dite Toto, femme martyre en 1802
    • Reine-Elizabeth, couleur, fraude et liberté
  • Thème 2 « Femmes et société coloniale » :

    • Jeanne-Rose ou l’expertise en médecine
    • Les Guadeloupéennes, stéréotypes et réalité dans la société coloniale
    • Amarreuses, lavandières, secrétaires, les femmes au travail 
  • Thème 3 « Femmes et engagement » :

    • L’engagement politique des femmes en Guadeloupe
    • Eugénie Tell-Éboué, une figure de la vie politique guadeloupéenne de l’après-guerre
    • Gerty Archimède, une femme engagée

 


Une terrible battle en option histoire

Jeudi 27 novembre 2025, les étudiant.e.s de khâgne option histoire se sont accordés une petite coupure avant le redoutable DS de samedi. Après quelques exercices pour se chauffer la voix, les optionnaires ont eu pour consigne d’écrire par trois fois un mot de leur choix au tableau, dans une liste où figurait déjà le mot « rat ». Puis, répartis en deux groupes, ils devaient composer un texte utilisant chacun de ces mots en commençant par « J’ai la solution » et en terminant par « l’Italie de communes ». Enfin, chacun des deux groupes est venu dire son texte au tableau avec la plus grande conviction.

Les mots étaient :

Rat, Pierre, incroyable, sapin, saperlipopette, bouteille / stupéfaite, peur, Sainton, parc, rose / regard, amour, ciel, colère, magnifique.

Voici leurs productions :

Texte 1

« J’ai la solution ! A déclaré Sainton. Je me promenais sous les feuillis des sapins, une bouteille rose à la main. En regardant le ciel, une idée m’a illuminé l’esprit, à tel point que j’ai dû m’allonger dans le parc. Puis soudain, j’ai vu une femme, magnifique ! Et saperlipopette, elle cria à la vue d’un rat. Elle reste là, stupéfaite. Alors, je prends mon courage à deux mains et je le poursuis avec une pierre et lui lance dessus. Je reviens vers elle, je vois son regard admiratif, elle court vers moi et me déclare son amour. “J’ai eu si peur !”, me dit-elle. Alors je réponds avec colère : “plus personne ne te fera jamais de mal”. C’est incroyable, j’ai la solution pour que les femmes tombent amoureuse de nous, dans l’Italie des communes. »

Clarisse et Alicia

La bataille de Legnano, tableau de Massimo d’Azeglio (1831), Galerie d’art moderne de Turin

 

Texte 2

« Per la mia ragazza

J’ai la solution au problème de l’amour ! Vous allez voir c’est incroyable !

Alors que j’étais tranquillement sous l’arbre à bouteille, ce grand sapin décoré, mon regard porté sur le ciel, j’ai été illuminé. Saperlipopette ! C’était si évident. Je vais vous raconter.

J’ai organisé pour Rose une sortie spectaculaire dans un parc. Mais malheureusement un rat est passé sous nos yeux et elle a sursauté de peur : « Pierre ! pourquoi m’as-tu emmenée ici ?! ». Elle était en colère. Ô Sainton ! toi si habitué à ce sentiment, aide-moi à trouver la solution. Eureka ! Je lui ai proposé quelque chose, elle fut si stupéfaite qu’elle sauta dans mes bras ; un voyage magnifique dans l’Italie des communes ! »

Emma, Laya, Solor.

Le jury n’ayant pu, pour l’heure, les départager, pourriez-vous l’aider par vos votes : texte 1 ou texte 2 ?