Mémwa kazénè : Un texte de Noeline lu sur les ondes de RCI

Vendredi 1er mai, l’élève de 2nde10, Noeline Gustave-dit-Duflo, était l’invitée de l’émission de RCI Guadeloupe, C’est la vie, animée par Dee Lay et consacrée au projet Mémwa kazénè : pou moun toujou sonjé.

Noeline a ainsi pu lire en direct son texte écrit dans le cadre d’une séance d’atelier d’écriture en classe virtuelle coanimée par son enseignante en histoire-géographie, Mme Marie-Christine Touchelay, l’enseignante documentaliste, Irène Kuessan, et l’auteure Jessica Oublié, également initiatrice du projet.

Nous vous invitons à écouter Noeline lire son texte à l’antenne, un texte qui a beaucoup ému les auditeurs et l’animatrice de l’émission, Dee Lay :


Vous pouvez également écouter l’émission en intégralité pour découvrir la dynamique et l’ampleur de ce projet à l’échelle de l’académie de la Guadeloupe, en cliquant sur l’image ci-dessous :


Un article paru dans France-Antilles, samedi 2 mai, présente également le projet :

   

 


Reportage sur les ondes de RCI par 3 étudiants CPGE AL1

Nous vous invitons à écouter le reportage réalisé par 3 étudiants CPGE AL1 du Lycée : Cindy Marie-Sainte, Marine Azède et Axel Rousseaux.

Les 3 étudiants ont choisi de traiter la problématique des transports en Guadeloupe, à travers l’interview d’Hervé Ditchi, Chargé de mission transports mobilités au Service Transports, Mobilités, Éducation et Sécurité routières à la DEAL Guadeloupe

Ce sujet a été diffusé mardi 24 mars lors du journal de 7h sur les ondes de RCI.


Exposition Recyclages Centre Rémy Nainsouta de Pointe-à-Pitre

L’équipe Wi’anArt du Lycée Gerville Réache et du Collège Richard Samuel vous invitent à découvrir l’exposition Recyclages qui devait se tenir au Centre Rémy Nainsouta du 12 au 31 mars 2020.

 

L’exposition présente les 20 photos lauréates du concours académique sur le thème des recyclages, aux côtés d’œuvres originales de l’artiste Laurence Roussas et de 5 panneaux informatifs sur le recyclage des déchets, l’économie circulaire et la récente loi du 10 février 2020 contre le gaspillage et pour l’économie circulaire.

5 élèves de terminales du Lycée, inscrites à l’option facultative d’Arts plastiques, font partie des lauréats :
- Séléna Savérimoutou (TES2)
- Noémie Houblon (TS2)
- Marième Jacoby (TS4)
- Anaèle Talbot (TES2)
- Diana Edmond (TES1)

Nous remercions nos partenaires sans qui cette action pédagogique n’aurait pu être menée :
- DEAL Ministère de la Transition écologique et solidaire
- DAC Ministère de la Culture
- Région Guadeloupe
- Rectorat de la Guadeloupe
- Ville de Pointe-à-Pitre

 


Trois chercheurs du CIRAD au Lycée : Rencontres et ateliers pour 120 élèves de Seconde

Mardi 11 février 2020, 120 élèves de Seconde et leurs enseignants de SVT, Mme Monpierre, Mme Etienne et M. Seunes, ont pu prendre part à des rencontres et ateliers sensoriels avec 3 chercheurs du CIRAD, Sandrine Andypain, Frédéric Salmon et Mathieu Léchaudel, des unités de recherche AGAP et QUALISUD.

Venus spécialement au Lycée de 13h à 16h, les 3 chercheurs ont présenté le travail de recherche mené sur la station Neufchâteau du CIRAD à Sainte-Marie (Capesterre Belle-Eau).

Répartis en six groupes, les élèves ont ainsi été invités à découvrir la démarche de création et sélection de nouvelles variétés de bananes qui répondent aux enjeux du développement durable, ainsi qu’aux besoins des différents acteurs de la filière et aux attentes des consommateurs (approche intégrée qui nécessite des équipes de recherche pluridisciplinaires).

Les élèves ont pu appréhender le travail scientifique mené par une équipe de recherche en agroécologie de façon très concrète et sensorielle. Nous remercions sincèrement l’équipe du CIRAD pour cette action de sensibilisation qui suscitera peut-être des vocations à l’heure où le développement durable rime de plus en plus avec urgence.


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Justine Jotham, auteure en résidence au LGR

Le lycée et l’Assodoc accueillent du 13 au 24 janvier 2020, Justine JOTHAM, Docteure en Littérature française, maître de conférences à l’Université du Littoral-Côte d’Opale à Dunkerque et auteure jeunesse.

https://www.babelio.com/auteur/Justine-Jotham/262215

Elle a débuté sa tournée littéraire au Lycée Gerville Réache, mardi 14 janvier 2020. Dans la salle de projection du CDI, elle a ainsi rencontré les étudiants de BTS Communication 1ère année et leur enseignante de Culture de la Communication, Mme Heisel, accompagnés d’un groupe d’élèves volontaires de la 1ère G5 puis, l’après-midi, la classe de 2nde 9 et leur enseignante de Français, Mme Ciron.

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Justine Jotham a échangé et évoqué avec élèves et étudiants son métier d’écrivain, les relations avec les maisons d’édition et le placement du « produit Livre » et son parcours du manuscrit à la publication.

Dans un deuxième temps, les échanges ont consisté en la lecture exclusive d’un extrait du roman en cours d’écriture évoquant le métissage et la quête des origines.

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Mémorables instants lorsque les élèves ont partagé avec elle, les formules introductives des contes en Guadeloupe et des expressions créoles qui seront intégrées au « Gwaribéen », langue inventée du pays imaginaire évoqué dans son roman de littérature jeunesse.


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Atelier Wi’anArt avec la photographe Anaïs C.

Dans le cadre de la 8ème édition Wi’anArt sur le thème Identités, la photographe Anaïs C. est intervenue le lundi 2 décembre auprès des élèves de Terminales option de spécialité Arts Plastiques et leur enseignant, M. Christophe Gorin.

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Après l’atelier avec Cédrick-Isham Calvados le lundi 4 novembre, la rencontre a été l’occasion pour les élèves de découvrir le travail photographique d’Anaïs C. dont sa série de portraits inspirés du personnage emblématique du conte créole, Manman Dlo, et celle prise lors du Carnaval sur l’île de Grenade.

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Au terme d’une heure d’échanges environ, les élèves ont pris part à un atelier de pratique artistique en bénéficiant des conseils de la photographe.
Certaines réalisations des élèves seront exposées lors de l’exposition de restitution Wi’anArt qui se tiendra courant mai à la Souvenance, Centre caribéen d’art et de culture André et Simone Shwarz-Bart, située à Goyave.


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Projection et débat autour du film Vers la tendresse

Mercredi 4 décembre 2019, à l’initiative de Varan Caraïbe et avec le soutien de la DAC et de la Région Guadeloupe, le Lycée Gerville Réache a reçu George-Line Joachim et la réalisatrice Malaury Eloi pour présenter et débattre avec les étudiants CPGE AL1 et leur enseignant d’histoire, Gilles Delatre, du film d’Alice Diop, Vers la tendresse.

La réalisatrice Alice Diop a reçu en 2017 pour son film, Vers la tendresse, le César du meilleur film documentaire, devenant ainsi la deuxième réalisatrice noire à recevoir cette récompense en France, 33 ans après Euzahn Palcy pour son film Rue Cases-Nègres.

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Vers la tendresse

Ce film documentaire de 38 minutes nous donne à entendre la voix de 4 jeunes hommes de la cité des 3000, dans la banlieue-est parisienne, à propos de leur perception de l’amour et de la relation entre les garçons et les filles. Le film nous plonge ainsi dans une exploration intime du territoire masculin dans les « quartiers », laissant entrevoir l’impossibilité du discours amoureux.

«Dans mon milieu, si tu montres tes sentiments tu es bouffé direct. Il ne faut pas croire que c’est facile, j’ai terriblement peur de l’avenir. Aujourd’hui j’ai 30 ans, j’suis pas marié, j’ai pas de meuf… J’sais même pas c’que c’est que l’amour… ». Farid B. Cité des 3000.

En suivant l’errance d’une bande de jeunes hommes, nous arpentons un univers où les corps féminins ne sont plus que des silhouettes fantomatiques et virtuelles, tandis qu’en off ils dévoilent sans fard la part insoupçonnée de leurs histoires et de leurs personnalités.

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« Loin de se limiter à une image désespérante de l’amour, le film donne à son titre tout son sens dans sa seconde moitié, qui tire parti de la parole lumineuse d’un homosexuel, ami de la réalisatrice. Puis partage l’intimité d’un jeune couple de la Cité des 3000 (Aulnay-sous-Bois), dans une chambre d’hôtel où ils passent le week-end, faute de pouvoir s’aimer au domicile de leurs parents. Oui, semblent-ils dire aux jeunes hommes du début, l’amour dans les « quartiers » reste possible. « L’un d’eux, pour qui les femmes sont des « putes », des « salopes », m’a surprise en me demandant l’enregistrement de notre conversation. Je lui avais glissé qu’il était digne d’être aimé. Ce qu’aucune femme, avant moi, ne lui avait ­jamais dit » (Alice Diop). De la violence misogyne à la possibilité d’aimer : tel est le mouvement ascendant de Vers la tendresse, film d’une grande beauté et porteur d’espoir. » (source : Télérama)

Un débat riche et inhabituel

Les échanges qui ont suivi la projection du film ont permis d’analyser le dispositif scénique de la réalisatrice, son originalité et sa pertinence au regard de ses intentions et du respect voulu vis-à-vis des jeunes qui témoignent en se livrant sans filtre aucun. Mais très vite, les 32 étudiants présents ont reconnu que le propos même du film était totalement inhabituel en milieu scolaire. Parler d’amour et de relation à l’autre est essentiel mais fait rarement l’objet des enseignements dispensés à l’école. Le débat a donc pris une nouvelle tournure en s’orientant vers la question de la pression sociale, de l’effet de groupe et de la construction de soi, au moment de l’adolescence et du passage à l’âge adulte. Autant de paramètres incontournables dans l’estime de soi et la relation à l’autre, en s’autorisant le fait d’aimer et d’être aimé.

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Alice Diop

Elle est née en 1979 à Aulnay-sous-bois. Après un master en Histoire et un DESS en sociologie visuelle, elle intègre l’atelier documentaire de la Fémis. Dans ses films elle porte un regard neuf, tant sociologique que cinématographique, sur le quartier de son enfance, sur la diversité, sur l’immigration et s’intéresse à ceux que l’on ne voit pas, en vue de combattre les idées reçues.

Bande-annonce


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Miroir citoyen a connu un vif succès

Du mercredi 20 au mardi 26 novembre, près de 350 élèves du lycée ont pu assister aux lectures débats Miroir citoyen, programme de sensibilisation à l’engagement citoyen par le théâtre et le débat.

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Les 4 comédiens de l’École Miroir ont tour à tour évoqué les parcours de 4 personnalités historiques :

 Olympe de Gouges, pionnière du féminisme en France et auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791

 Simone Veil et son combat pour le droit à l’avortement en France

 Aimé Césaire et son combat contre le colonialisme

 Rober Badinter et con combat contre l’abolition de la peine de mort

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Fanny Augustin, directrice de l’École Miroir, et l’historienne Catherine Miot ont ensuite animé un débat qui, selon les échanges et réflexions des élèves présents, a permis d’aborder des thèmes très variés et riches : égalité hommes – femmes, sentiment d’appartenance à la France et spécificités culturelles de la Guadeloupe, liberté d’expression…

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Le programme a été le suivant :

 Mercredi 20 novembre de 10h à 12h avec les 2nde 1 et 2nde 8 et leurs enseignantes Mmes Marot et Bousquet

 Jeudi 21 novembre de 10h à 12h avec les 2nde 7 et TL2 et leurs enseignantes Mmes Cottin et Chastang

 Jeudi 21 novembre de 15h à 17h avec les 2nde 10, 1G7 et TS3 et leurs enseignantes Mmes Modanèse, Volpi et Touchelay.

 Mardi 26 novembre de 10h à 12h avec les 1G8 et 1G4 (HGGSP) et leurs enseignantes Mmes Modanèse et Continant

 Mardi 26 novembre de 14h à 16h avec les 2nde 3, 2nde 4 et 1ère option Théâtre et leurs enseignants Mme Redt er M. Ollivier et Cherki

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Miroir citoyen

Du 19 au 21 novembre 2019, 5 lectures débats auront lieu au lycée dans la grande salle de réunion pédagogique, selon le calendrier suivant :

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 Mardi 19 novembre de 10h à 12h avec les 1G8 et 1G4 (HGGSP) et leurs enseignantes Mmes Modanèse et Continant

 Mardi 19 novembre de 14h à 16h avec les 2nde 3, 2nde 4 et 1ère option Théâtre et leurs enseignants Mme Redt er M. Ollivier et Cherki

 Mercredi 20 novembre de 10h à 12h avec les 2nde 1 et 2nde 8 et leurs enseignantes Mmes Marot et Bousquet

 Jeudi 21 novembre de 10h à 12h avec les 2nde 7 et TL2 et leurs enseignantes Mmes Cottin et Chastang

 Jeudi 21 novembre de 15h à 17h avec les 2nde 10, 1G7 et TS3 et leurs enseignantes Mmes Modanèse, Volpi et Touchelay.

TAXE_2019.jpg Les jeunes comédiens de l’École Miroir incarneront 4 personnalités qui ont marqué l’histoire par leur engagement pour une cause ou contre une injustice :

 Olympe de Gouges, pionnière du féminisme en France et auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791

 Simone Veil et son combat pour le droit à l’avortement en France

 Aimé Césaire et son combat contre le colonialisme

 Rober Badinter et con combat contre l’abolition de la peine de mort

Au terme de la représentation (45 min. environ), le débat pourra s’engager en présence de l’historienne Catherine MIOT et Fanny AUGUSTIN, directrice de l’École Miroir.


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Projection et débat autour du film FABULOUS

Vendredi 29 novembre, de 10h à 12h, sur invitation de Varan Caraïbe et dans le cadre de la manifestation Le Mois du film documentaire, deux classes de Première (G3 et G7) et la classe de BTS Comptabilité Gestion 1ère année assisteront, accompagnées de leurs enseignantes Mmes Volpi, Roblot et Placide, à la projection du film Fabulous, en présence de la réalisatrice Audrey Jean-Baptiste.

La projection du film Fabulous (Documentaire France, Production : Six Onze films, durée : 46 min.) sera suivie d’un débat qui sera l’occasion d’aborder les sujets présents dans le film, en particulier les questions d’identité individuelle et collective, du poids des normes sociales et de la lutte contre l’homophobie, mais aussi de l’expression de soi à travers la danse.

SYNOPSIS

Après plus de dix années d’absence, Lasseindra Ninja, icône internationale de la scène voguing et militante LGBTQ, revient en Guyane, sa terre natale, pour former de jeunes danseurs. En leur transmettant un état d’esprit et une attitude basée sur l’affirmation de soi, elle leur livre des outils pour résister à l’hostilité du monde qui les entoure.

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Obligé de fuir à cause de la marginalité de son orientation sexuelle, Xavier Barthélémy, ne pensait jamais revenir à Cayenne. Surtout pas depuis qu’il s’est affranchi, libéré et qu’il s’appelle Lasseindra. Donner cette master class sera pour lui l’occasion de se confronter à son passé et ses fantômes. C’est aussi une opportunité extraordinaire pour lui de rencontrer la nouvelle génération qu’il inspire et qui, contrairement au jeune qu’il était, veut s’affirmer avec le souhait que la communauté guyanaise accepte enfin leurs différences.

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Inventé dans les clubs underground de New York dans les années 80, le voguing a permis aux communautés noire, latino et LGBTQIA+ de s’exprimer sous forme de joutes dansées, dans un espace sécurisé.

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